Et surtout celle du cœur.
Que nous soyons capables de regarder vraiment.
De discerner l’authentique du factice.
Quand la duplicité s’habille d’innocence,
Le loup se cache sous l’habit du berger.
Et sous la brillance des mots, souvent le grain est vide.
Qui croire, mon Dieu ?
Des hommes sentencieux nous assaillent,
Ils nous prédisent de sombres lendemains.
D’autres nous invitent à rechercher,
L’harmonie primitive de l’Eden perdu.
Que croire ?
Les fleuves sont difficiles et les passeurs mercantiles.
Ouvre nos yeux au discernement.
« N’éteignez pas l’Esprit… mais discernez
la valeur de toute choses… »1 Thessaloniciens 5, 19-21